Test du gravel haut de gamme Cervélo Aspero-5

Évolution technique de l’Aspero, l’Aspero-5 est vendu comme un vélo de gravel haute performance, avec un tarif du même acabit. Tout intégré, transmission électrique sans fils et doté de roues carbone, l’Aspero est-il un simple vélo fait pour frimer sur les routes de halage ou des chemins faciles ? Réponse dans cet essai engagé réalisé sur les chemins autour du Mont Blanc, empruntant certaines parties de l’UTMB.

 

Cervélo Aspero-5

Si Jacques Séguéla avait travaillé dans l’univers du vélo, il aurait pu balancer une phrase choc du genre « Si tu n’as pas un Cervélo dans ton garage à 50 ans, c’est que tu n’es pas vraiment un cycliste ». J’ai toute de suite pensé à cette phrase en découvrant le vélo de gravel haut de gamme proposé par le constructeur canadien. Rien qu’avec son look, l’Aspero-5 peut prétendre à entrer dans le monde du luxe. Une peinture « Purple sunset » à paillettes qui change de teinte selon la lumière, une câblerie totalement intégrée et une transmission Sram 12 vitesses sans fil AXS, le genre de joujou qu’adorent les Instagrameurs bien en vus. Quand j’ai vu ce cadre, je me suis dit qu’il ferait le plus bel effet dans la vitrine d’un bijoutier ou d’une marque de luxe. Pourrait-il être recouvert de boue et évoluer sur des pistes poussiéreuses ? Bref, ce Cervélo était-il juste bling-bling en raison de son look et prix (8 000 euros) ou en avait-il aussi sous le capot ? 

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